et brise les chaines de la solitude,
car c'est toi ,
qui a vécu ces epreuves si rudes.
viens avec moi,
toi que j'attends,
jamais je ne m'apercois,
qu'en moi s'eveille le vent dormant.
la ville sur le planisphere de mon coeur,
est rester pour toi une porte ouverte,
viens avec moi, et amorce l'heure,
ce moment fatidique de notre perte.
Amorce le temps de la destruction,
Que se brise l'union.




